Son regard glacial et perturbant
Derrière ses prunelles un petit garçon fragile
Tes mains sur mon cou resserent leur prises
Mes larmes coulent, non pas pour la douleurs
Mais pour la peine qu'il s'imflige
Sa fureur diriger sur son future et son passé
Son corps et son âme demande de l'aide
Alors que son espris prisonnier d'une cage d'orée
Ma peur n'était pas ma mort, non cette fatalité n'est rien
Lui pleure, lui finirais sa vie seul
Je ne dois pas le laissait faire, sa vie, ma vie, les deux son liées
Mas mains sur son dos lui faisant lâcher prise
Je l'avais comprise, par ce que depuis tout se temps
Je l'aimais.